30.10.2006

Priorité à la sauvegarde de la planète

Avons-nous d'autre choix que de nous mettre en ordre de bataille dès maintenant pour respecter nos engagements internationaux ?
C'est dans ce cadre-là qu'on peut ensuite organiser des transports respectant les contraintes environnementales et compatibles avec le bon fonctionnement de l'économie.
Des réalités incontournables :
- Limiter l'ampleur du changement climatique. Ce point est rédhibitoire. Le protocole de Kyoto, c'était il y a presque dix ans ! Bien peu a été réalisé. La mise en place, en Europe, d'une gestion des quotas d'émission de CO2 débute péniblement et dans la confusion. Curieusement, le transport routier a été exclu de son champ d'application. Nos régions subissent déjà des premiers effets du dérèglement climatique. En Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Rhône-Alpes, nous vivons maintenant, quasiment chaque année, des inondations d'une ampleur qualifiée auparavant de centenale.
- Lutter contre les pollutions, conséquences pour le climat, mais aussi menaces pour l'air, l'eau, la biodiversité. Les modes de transport autres que la route, n'ont pas que des vertus. N'oublions pas que l'électricité, majoritairement d'origine nucléaire en France, génère des déchets dont la gestion dans la durée est hautement problématique.
- Cesser de dilapider les ressources non renouvelables. En un siècle, nous avons consommé la moitié des combustibles fossiles. Il serait criminel de laisser aux générations futures une planète dont les ressources seraient épuisées !